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La nouvelle Volkswagen Golf

La nouvelle Volkswagen Golf à l’essai, elle flirte plus que jamais avec le premium

Nouveaux moteurs, nouvelles technologies et aides à la conduite, la Golf 7 phase 2 (2017) évolue plus qu’elle n’en a l’air. En intégrant des équipements habituellement réservés aux véhicules du segment supérieur, elle se démarque plus que jamais de ses concurrentes de la catégorie généraliste.

C’est le modèle le plus importé en France, le numéro un des ventes en Europe tous segments confondus, et dans monde il s’en vend une toutes les quarante secondes. La Golf se porte bien. Mais après 4 ans de carrière, c’est l’heure de l’inévitable restylage pour la septième génération.

Comme toujours chez Volkswagen, il ne faut pas s’attendre à une révolution esthétique. Les retouches sont pour le moins subtiles. Mais on comprend que le constructeur allemand puisse être un peu frileux pour restyler un véhicule qui se vend à plus d’un demi-million d’exemplaires par an en Europe. Il ne faut surtout pas prendre le risque de déplaire à sa clientèle !

ESSAI VOLKSWAGEN GOLF 7
ESSAI VOLKSWAGEN GOLF 7

Nouvelle signature lumineuse

Sur cette Golf 7 phase 2, on remarque principalement que la calandre intègre un nouveau jonc chromé reliant les deux optiques. Et que le bouclier a lui aussi été redessiné pour renforcer l’impression de largeur de la face avant. L’objectif est d’offrir plus de prestance, mais ça ne saute pas vraiment aux yeux. On a même l’impression que le style est encore plus consensuel qu’auparavant.

Ceux qui recherchent un peu d’audace pourront néanmoins opter pour la nouvelle teinte « jaune Curcuma » qui intègre le catalogue. Une couleur plutôt réservée aux modèles sportifs ou haut de gamme généralement. Un choix pas vraiment innocent pour un constructeur dont les prestations se situent souvent à cheval entre la catégorie des généralistes et des premiums.

D’ailleurs cette Golf ne déroge pas à la règle en intégrant son lot de technologies et d’équipements habituellement réservés aux véhicules du segment supérieur. Concrètement, l’évolution la plus visible concerne les optiques, avec l’intégration de série de feux de jours à diodes. Mais c’est en finition haut de gamme que la Golf commence véritablement à faire apparaître son restylage, grâce une nouvelle signature lumineuse 100% LED. Et des clignotants arrière dits « à défilement », comme sur les modèles les plus haut de gamme du marché.

ESSAI VOLKSWAGEN GOLF 7

Équipements haut de gamme

C’est à bord que la mise à jour devient plus flagrante, mais encore une fois, à condition d’y mettre le prix : moyennant 700 euros, la grande dalle 100% numérique de 12,3 pouces qui remplace l’habituel bloc d’instrumentation à aiguilles apporte à elle seule une ambiance aussi chic que technologique. Plus basique que celle des modèles équipant les Audi, nous l’avions déjà vue dans la Passat puis le Tiguan, mais jamais vu dans une compacte généraliste !

Du côté des nouveautés, on note également une évolution du système multimédia « Discover Pro » (de 1.500 à 2.240 euros selon les finitions) qui dans cette version haut de gamme de 9,2 pouces est désormais dépourvu de la moindre touche physique. Il dispose surtout désormais de commandes gestuelles basiques, qui une fois le coup de main pris, permettent par exemple de passer d’une station de radio à une autre d’un geste de la main. Encore une fois, c’est du déjà vu (sur les BMW Série 7 et 5) mais pas dans un véhicule de la catégorie d’une Golf !

ESSAI VOLKSWAGEN GOLF 7
ESSAI VOLKSWAGEN GOLF 7

Un mode de conduite semi-autonome

A chaque génération, la Golf s’est également démarquée par ses équipements de sécurité. La Golf 3 avait par exemple standardisé l’ABS en 1996, et la Golf 7 l’une des premières à démocratiser en 2012 « le régulateur de vitesse adaptatif avec freinage d’urgence » ou « l’assistance au maintien de voie ».

ESSAI VOLKSWAGEN GOLF 7

Toujours plus pointue, cette phase 2 combine toutes les aides à la conduite disponibles chez Volkswagen pour proposer le « trafic jam assist », un système sensé rendre la conduite quasi-autonome dans les embouteillages jusqu’à 60km/h : maintien des distances de sécurité et de la trajectoire, le système peut aussi freiner jusqu’à l’arrêt et redémarrer de façon totalement autonome.

Attention toutefois à rester vigilant, il faut pouvoir reprendre la main dès que la situation l’impose, c’est-à-dire très souvent : marquage au sol imparfait, virage trop prononcé. D’ailleurs Volkswagen est conscient des limites et ne veut prendre aucune responsabilité car le système se déconnecte automatiquement si l’on retire les mains du volant plus de 20 secondes (comme chez tous les constructeurs proposant ce systèmes). Rien de vraiment autonome donc, mais une aide tout de même inédite et appréciable.

 

3.25 Sur 5
Exterior Style / Design
Interior & Space
Equipment & Features
Luxury Features
Engine & Performance
Ride & Ease of Driving
Handling & Braking
Price & Fuel Efficiency

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